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Photos de l'Île de la Réunion

  • La Maison de Madame Desbassayns

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Dimanche 11 octobre 2009
Au premier rayon de soleil du haut de la falaise
Tu te jettes en pleur avec fracas et joie.
Chaque goutte de ton corps se réunit dans ce beau bassin bleu.
Tu files comme l’éclair à travers d’énormes rochers
Qui cachent les amants du dimanche.
Par delà des sentiers perdus que seuls les privilégiés connaissent
Ton bruissement raisonne.
Tu dévales, comme un chant paisible, rafraîchir les baigneurs.
Grâce à cette muraille de pierres et de feuillages droits comme des soldats,
Ta timidité et ta pudeur sont à l’abri des regards trop curieux.

Mais moi, la fille créole à la peau bronzée, d’un pas confiant
Je descends te rejoindre, avec fierté et orgueil.
Je me jette dans tes bras, pour y dévoilée mon corps.
Libre de toute contrainte, tu captures les secrets de mon âme.
Car ton eau pure et claire, tu le sais, les laves de toute souillure.
L’enlacement de nos corps suffit à évaporer mes ennuis.
Tes nuées sont pareilles à une caresse, elle essuie mes larmes de peur
Et les engorge de vie.

Cependant quand survient la nuit,
Le chant des âmes perdues a remplacé le chant des oiseaux,
Tes bras deviennent froids et hostiles à toute étreinte,
Tu dévoiles une onde lugubre. Les baigneurs s'éloignent sans se retourner.
Est ce un moyen de réclamer ta solitude, ta liberté ?
De reprendre possession de ton lieu ?

Mais ta liberté est restée intacte, je te rassure,
Malgré ce court emprisonnement.
Même si tu te sauves comme un esclave en fuite
Jusqu’à la mer, pour découvrir d’autres horizons…
Par samuela - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
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Dimanche 11 octobre 2009

Le flamboyant

Pétales de feu,

Sapin créole à Noël

Vive les fêtes !

 

La plage

Poudre safranée

Epuré par l’océan

Chaude à câliner

 

Le paille-en-queue

Tel le concorde

Œil, bec et queue aux aguets

Le planeur des mers

 

La nudité

Luxure en éclat

Jupette et décolleté

Jambes et seins de bronze !

 

La rivière

Un filet, oh ! Chut !

Cachottière des nus- V’là,

Bassin du baigneur !

 

Une glace

Parfum et couleur

Vanille ou chocolat

Quel goût sur mes lèvres !

 

Une grillade

Dorés prés du feu

Crustacés et champagnes

Ivresse d’une nuit.

 

Le carnaval

Masque pour rire

Défilé de paillettes et

Tout le Grand Boucan !

 

La Forêt

Abris des ombres,

Gardien des baisers furtifs

Doux et pudiques.

 

Vacances

O-Sable-Eté,

Voilure et paille sur peau,

Fi ! Rê d’Outre-mer !

 

Letchis

Pomme des îles

Pulpe des impatientes

A la fine bouche !

Par samuela - Publié dans : Poème - Communauté : vos poèmes
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Jeudi 16 avril 2009
Le Départ :

Depuis le centre ville de Cilaos ( Rue du Père Boiteau ), face à la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny, prenez le Sentier des Porteurs, appelé ainsi en souvenir des porteurs de chaises qui à la fin du 19ème et au début du siècle dernier emmenaient les curistes aux Bains, situés en contrebas. Descendez vers les anciens thermes. Après deux ponts, le chemin remonte sur la droite et au premier virage, vous trouverez le point de départ de votre sentier.

Le Parcours :

La promenade se fait dans le sens descendant à l’aller. Il suffit de suivre le sentier de l'ONF, il vous mènera jusqu’à la cascade située en contrebas de la ravine du Bras Rouge. Le sentier longe la ravine du Bras des Etangs et offre une vue prenante sur la ravine. Après 3/4 d’heure de marche, vous arrivez à la cascade. Vous pouvez vous y reposer avant d’entamer la remontée vers Cilaos ou vous aventurer un peu plus haut dans la ravine où vous découvrirez de petites baignoires naturelles creusées dans la roche et dans lesquelles vous pouvez vous délasser, l'eau étant chaude. Pour le retour, il faut remonter jusqu’au village et prendre le même itinéraire ( 1 heure ). Il faut compter environ 2 heures 30 minutes ( aller – retour ). Le circuit est assez facile avec quelques points dangereux où il est nécessaire de surveiller les enfants , surtout au niveau de la cascade. Par temps de pluie et pendant les périodes cycloniques, les eaux de la ravine du Bras Rouge peuvent monter rapidement. Il est déconseillé de s’aventurer dans le lit de la ravine à ce moment-là.
Par samuela - Publié dans : Article Touristique - Communauté : Vos articles nous intéresse !
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Lundi 23 mars 2009
L’aloès vera, chanvre de Maurice, appelé aussi Choca à la Réunion est originaire de l’Amérique du Sud. Cette plante appartient à la famille de Agavaceae et son nom scientifique est Furcraea Foetida. Cette plante grasse fut introduite à La Réunion au début du XIX ème pour la production de fibres ; aujourd'hui elle est devenue une plante envahissante au détriment des espèces endémiques et indigènes. L'aloès comporte en général une rosette de feuilles charnues et rigides en forme de lance, et épineuses. Des fleurs tubulaires, rouges ou jaunes, sont disposées autour d'une hampe. Elles peuvent atteindre 2,50m de long sur environ 20 cm de large Sa hauteur varie, selon les espèces, de quelques centimètres à plus de 9 m. L’aloès est largement cultivé en pot ou dans les jardins. Certaines espèces présentent un intérêt commercial important en raison du suc amer qu'elles produisent qui est utilisé en médecine comme purgatif, et en teinturerie. A la Réunion l’aloès a été longtemps cultivé pour la production d'une fibre textile utilisée dans la fabrication de cordages. On utilise encore ses feuilles découpées en lanières, en guise de ficelles et la moelle de ses hampes florales sert dans l'artisanat local et le cœur appelé aussi chou pour la cuisine locale.
Par samuela - Publié dans : Article Touristique
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Lundi 16 février 2009

Marie Anne Thérèse  DESBASSAYNS est née le 03 juillet 1755 à Saint-Paul à l'île de la Réunion et morte en 1846.


En 1770, elle épouse, Henri Paul Panon, dit Desbassayns. Ils auront neuf enfants. Le mari, redoutable homme d'affaires, réussit à rassembler des capitaux à Bourbon, en métropole et à Boston. A sa mort, le 11 octobre 1800, sa femme se retrouve à la tête de plus de quatre cents esclaves et d'un patrimoine très étendu.


Le règne de Madame Desbassayns commence alors : en prenant les rênes de l'empire foncier et immobilier de la famille, elle intègre la grande aristocratie foncière. Et aux côtés des Pajot, Kervéguen, et autres grands noms de la Réunion de l'époque, elle va dominer l'île, contrôlant ses tenants et aboutissants.


Elle fait construire des usines sucrières, organise le négoce avec l'étranger, et s'attache le service de chimiste réputés pour améliorer les procédés de fabrication du sucre. 


Dans sa maison de Saint-Gilles-les-Hauts, elle accueille tous ceux qui malades ont besoin de soins, tel son futur gendre, joseph de Villèle et plus tard le baron Milius, gouverneur de l'île.


Avant 1810, elle recueille les officiers anglais faits prisonniers. Puis elle héberge les officiers français à leur tour capturés et reçoit en remerciement, sous la Restauration, le titre de "seconde Providence " décerné par le gouverneur de l'île.


En 1829, elle inaugure le Cornélie, un navire de haute mer, à vapeur, qu'elle a fait construire aux chantiers du Havre. La Cornélie assure le transport des marchandises et des passagers entre Saint-Paul et Saint-Denis, en quelques heures, auparavant le voyage à terre durait un jour et demi.


A sa mort en 1846, elle laisse une fortune de 1 661 350 francs.

Par samuela - Publié dans : Article Touristique
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